Je vous ai déjà parlé de mes chiens ?

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Moi aussi j’ai des chiens. Il m’en reste deux gros, un mâle et une femelle. Ils n’attendent qu’une chose, que j’aille les caresser. Mais je les laisse à la campagne. Ils peuvent toujours crever pour que je vienne leur gratter le dos.
Le truc qui m ‘emmerde c’est que je n’ai toujours pas réussi à les abandonner. Les autres, il y a bien longtemps que les ai lâchés au bord d’une autoroute pour être sûr qu’ils se fassent écrabouiller.
Le caca, j’en ai assez bouffé. Je les laisse tous les deux dans leur merde et ils peuvent toujours chouiner. Ils n’ont qu’à s’enfiler, ils ont tout le temps pour ça, maintenant !

Il fait si chaud dans cette chose…

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J’éclate mes cordes vocales à coups de shoots colériques… Mes yeux, mes muscles tendus, mon regard noir-noir, mes postillons troueurs d’air expriment et dévoilent. Je suis la bête qui te fait flipper, dès lors que j’ai choisi, que ni toi, ni personne, ne goûterait tranquillement mon âme sans manger quelques gifles ou quelques kicks excellemment bien placés. JE n’écris pas aussi bien que ça. Mais même Adolph ne m’arrive pas à la cheville concernant l’attaque et la défense. Je suis l’Etre le plus dangereux, d’ici et d’ailleurs. Et toi qui me cherche, me recherche inlassablement, pour me défier, je t’attend toujours quelque part, afin d’en découdre enfin… Enculé!

je suis énervée !!!

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Il n’est pas trop tôt. Salut. Il est… Il s’agit du temps que l’on a passé à vivre. Comme si demain, enfin, était achevé.
Il s’agit aussi de vous de toi de moi et des espaces octroyés par mon esprit vivace trahi par un corps bouffé. Et des mots, des mots trop longtemps succédés, des cochonneries littéraires qui n’emmerdent plus personne. Le monde est comme rouge, pperpétuellementaveuglé par le feu d’une merde bouillonante…
Toi, nous, tout comme moi sommes jolis au point d’être déjà suffisamment heureux pour… crever, molarder en toute sérénité. s’endormir, dire qu’il est l’heure de s’installer dans le creu de l’impasse.

Ke suis au radar ce matin !

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Défier de nouveau. Sans attendre. Recherche inexorable de sens. Ses doigts agiles flirtent avec le vinyle. Une mélodie festive qui porte très loin les jolies faces d’anges.
Je fume clope sur clope, assis sur le bord de la scène. Déliquescence du nouvel âge. J’ai 10-15 ans de plus qu’eux tous. Sauf exceptions. Mes yeux-radars détectent les silhouettes chiffonnées par le rythme. Quelques têtes souriantes jaillissent parmi les centaines de tronches folles aspirées par la transe.

Je suis une fragile imbécile !

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Chaque matin elle se pomponne pour aller au taf. Jupe, pull moulant, maquillage, bijoux brillants.
Pas de sexe. De la séduction socio-professionnelle. Simplement. Pour épater le supérieur, le responsable informatique, le type de l’accueil. Elle s’en bat de ces tarés du boulot. Elle les utilise pour enfourner sa pitance fiduciaire dans son compte en banque trop gourmand. A leurs yeux, elle est une imbécile fragile. Une douce silhouette bandante aux compétences certaines. Ils la matent, la déshabille du regard. Elle les imagine le soir, planqués dans leurs voitures en rentrant retrouver bobonne, la queue à la main, s’imaginant actionner leurs chibres en elle. Elle les imagine, le matin, sous la douche, frappés d’érection en pronostiquant un décolleté-cascade, une jupe limite, des talons galbant, un rouge à lèvres léger mais excitant.
Un salaire vaut bien quelques efforts. Rien d’humiliant à plaire.
« La salope, t’es bonne » Ce graveleux de supérieur se parle tout en lui énumérant les tâches à effectuer aujourd’hui, demain, cette semaine. Ses paroles sont ponctuées de soupirs révélateurs.

Un semblant de bien être !

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Une brusque bonne humeur m’assaille ce soir. Il parait plus supportable de vivre à présent. un peu de fatigue. Un petit sourire à la con sur le bord des lèvres et un sourcil relevé en forme de point d’interrogation.
Ce matin je ne me suis pas reluqué la face avec dégoût. Je me suis fait un clin d’oeil dans le miroir puis j’ai étalé un petit boudin de dentifrice sur ma brosse à dent éclatée comme un vieux plumeau.

Bienvenue sur Terre

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Surfons sur l’enfer!

Je ne m’endors jamais. Je m’éveille, me réveille et cesse d’écourter mes mœurs. Mon état compromis articule: « qu’ils crèvent tous ».

Chute. Chut. Tais toi enfer, ami, daube actuelle.
Ici nous sommes libres, sans façade, sans limite, accroissants-développants des sens inconnus, des notions d’infinis incertitudes. Ecoute moi… Ecoute comme le temps s’est enfin arrêté en chemin. Ecoute mes nerfs, ma colère, oublie ma gueule, mon corps, mes cheveux-beurk. Écarte toi. Revendique l’explosion. Déblaye la merde qui entrave tes pas. Tu es en 1992, soudain. Tu ne comprends pas. Aux Halles. Paris, ville froide, mais grise, mais criante, mais ville qui parle et slurp-avale les pas… Ici incognito… Stop.Ici 2005.